Une rentrée sous tension, mais une économie qui tient le cap
« Une rentrée sous tension, mais une économie qui tient le cap » : c’est ainsi que Daniel Bixel résume le début d’année 2026 difficile pour les entreprises alsaciennes. La synthèse de l’enquête semestrielle menée auprès de 600 structures confirme un premier trimestre compliqué. Pourtant, face à l’adversité, les entrepreneurs font preuve d’une résilience et d’un courage à toute épreuve : ils font le choix de maintenir leurs effectifs.
Cependant, les trésoreries sont en grande souffrance et restent très tendues, révélant une fragilité financière aiguë. La situation globale se détériore et le manque de confiance prédomine : 42 % des dirigeants redoutent une dégradation du climat des affaires et sept entreprises sur dix n’envisagent désormais plus aucun investissement. Ce comportement extrêmement prudent traduit un défaut de visibilité préoccupant pour l’avenir.
Dans cet environnement en pleine mutation, le tissu économique régional doit naviguer au milieu de multiples défis : l’explosion des coûts de l’énergie, les tensions budgétaires et fiscales, l’alourdissement de la crise climatique et hydrologique, sans oublier les enjeux cruciaux de la transmission d’entreprises et du renouvellement des compétences. Entre résilience exemplaire et incertitude croissante, ce panorama dessine le portrait d’un écosystème alsacien en quête urgente d’adaptation et de simplification.
Face au mur des coûts, l’Alsace mise sur son attractivité industrielle
La situation économique actuelle se caractérise par un climat d’incertitude marquée. La dégradation des carnets de commandes entraîne une contraction de l’activité, une baisse des effectifs dans plusieurs secteurs et des reports d’investissements allant jusqu’à six mois. Si 16 % des chefs d’entreprise conservent un optimisme modéré, 42 % se disent pessimistes et près de 7 sur 10 qualifient la situation globale de difficile ou tendue. Bien que de légères améliorations soient projetées à terme, le niveau général reste préoccupant.
À cette baisse de visibilité s’ajoute l’explosion des coûts de fonctionnement depuis 2020 : + 70 % sur le gaz, + 35 % sur l’électricité et + 75 % sur les carburants. Pour les TPE et PME, les lourdeurs administratives et la raréfaction du foncier pèsent lourdement sur la productivité et freinent les projets. Une simplification des procédures et un soutien public accru deviennent des priorités absolues pour accélérer la transition et maintenir l’initiative privée. La preuve que cette agilité est possible existe déjà : le chantier de la restauration de Notre-Dame de Paris ou le projet d’extraction de lithium démontrent qu’il est possible d’allier rapidité administrative, innovation et investissement.
Pourtant, l’Alsace conserve une attractivité internationale exceptionnelle et demeure une terre d’investissement incontournable. Au premier semestre 2026, la région comptabilise 3,86 milliards d’euros d’investissements étrangers annoncés à travers 182 opérations, se hissant parmi les régions leaders de l’Hexagone. De grands projets logistiques et industriels incarnent cette dynamique : Amazon à Mulhouse, avec plus de 250 millions d’euros d’investissement pour la création de 2 000 emplois en CDI. Ainsi que des implantations stratégiques : les projets d’envergure portés par Microsoft, Blue Solutions, le Technocentre de Fessenheim ou encore le projet lithium à Schwabwiller façonnent l’Alsace de demain.
Les investisseurs internationaux continuent ainsi de voir le territoire alsacien comme un carrefour stratégique d’avenir, renforçant la nécessité de lever les freins fonciers et administratifs pour maintenir cet élan.
Alsace : Quand le climat bouscule l’économie
La sécheresse et les événements climatiques extrêmes de 2026 confirment une vulnérabilité majeure des activités économiques et agricoles face au déficit hydrique et aux canicules répétées. Cette situation a fait basculer la région d’une simple contrainte environnementale à une crise agricole et économique marquante.
Dans le Bas-Rhin comme dans le Haut-Rhin, l’épisode de 2026 touche l’ensemble des filières de production — végétales et élevages —, éprouvant autant la viabilité des exploitations que la santé physique et mentale des exploitants. Le secteur agricole illustre parfaitement ces nécessités de transformation rapide. Les chaleurs extrêmes entraînent des pertes critiques allant de - 40 % à - 50 % sur certaines cultures comme les vergers, les petits fruits, les asperges ou le maraîchage. Face à ces dégâts, la gestion de la ressource en eau et le déploiement de solutions de protection (notamment la mise en place d’ombrages pour couvrir les zones de culture) deviennent urgents.
Parallèlement, le métier d’exploitant vit une profonde mutation : si la simple maîtrise technique d’une exploitation de 50 hectares suffisait il y a 20 ans, l’agriculteur moderne doit désormais associer compétences managériales, gestion des risques climatiques, technologies de pointe et outils d’intelligence artificielle pour piloter son activité.
Dans le reste du tissu économique, plus d’une entreprise sur deux subit également un impact direct lié aux fortes chaleurs : baisses de productivité, réorganisations des horaires et surcoûts d’équipements (rafraîchissement, brumisation), sans compter les perturbations du transport fluvial causées par la baisse du niveau du Rhin.
Priorités d’urgence et leviers d’adaptation pour l’avenir
Face à cette urgence, plusieurs priorités absolues s’imposent : préserver la ressource en eau face à la dégradation des cours d’eau et des nappes, et soutenir les structures touchées pour absorber les pertes financières de la campagne 2026. Le déblocage de moyens publics s’avère indispensable pour aider les entreprises aux trésoreries tendues à financer leurs aménagements climatiques. Plus globalement, il s’agit de préparer l’adaptation structurelle des systèmes face à la répétition des aléas (canicules, inondations, grêle, tempêtes).
Sur le plan agricole, le risque majeur serait de voir les exploitants abandonner l’élevage et le maraîchage au profit des seules cultures céréalières, si ces dernières s’avèrent plus rémunératrices. Une telle évolution — souvent combinée à un emploi à temps plein ou partiel pour faire vivre la famille — ferait courir un vrai danger de pertes de productions et de compétences locales. D’autant que le changement climatique impactera aussi la céréaliculture : le maïs étant en sursis, les agriculteurs pourraient être amenés à s’orienter vers des cultures hivernales. Face à ces enjeux, de nouvelles initiatives émergent et ces sujets font d’ores et déjà l’objet d’études approfondies par les chambres consulaires.
Enfin, le monde agricole et industriel innove pour transformer cette contrainte en opportunité : économie circulaire, efficacité hydrique, nouvelles méthodes de travail du sol, rénovation énergétique et valorisation des déchets agricoles par la méthanisation et le biogaz pour générer des revenus complémentaires et réduire l’empreinte carbone.
Transmettre pour ne pas disparaître : l’enjeu des compétences
Ici, la question des ressources humaines et du renouvellement des dirigeants est au cœur des préoccupations. Avec 55 600 entreprises artisanales en Alsace, le secteur constitue un pôle majeur de l’économie locale. Anticiper la transmission est devenu crucial pour éviter la disparition d’activités artisanales et industrielles et préserver les savoir-faire.
Toutefois, de grands défis structurels émergent. D’ici 2030, une part importante de dirigeants (environ 25 % d’entre eux ayant plus de 55 ans) s’apprête à céder leur entreprise. Cela représente 40 % des entreprises industrielles. La reprise d’entreprise est avant tout un projet humain et de transmission des savoirs. Mais le passage de relais s’avère complexe : faute d’anticipation ou face à la complexité administrative et réglementaire, certains chefs d’entreprise abandonnent la cession, menaçant la pérennité de savoir-faire locaux et d’emplois non délocalisables.
Former pour durer : le tremplin des savoir-faire
L’apprentissage et les formations de proximité restent des piliers essentiels pour perpétuer les savoir-faire et bâtir l’avenir. À titre d’exemple, des centres de formation comme le CFA d’Eschau accueillent chaque année plusieurs centaines d’apprentis dans les métiers de la boulangerie-pâtisserie et de l’artisanat. Un soutien continu des pouvoirs publics (État, Région) et des chambres consulaires s’avère indispensable pour préserver ces filières, d’autant que les exigences des métiers ont profondément évolué.
Signe encourageant pour le monde rural : une hausse des inscriptions en lycée agricole est enregistrée pour cette rentrée. Ce regain d’intérêt s’explique en partie par l’attractivité des nouvelles technologies. L’intégration de l’intelligence artificielle et l’utilisation d’engins hautement techniques dépoussièrent l’image du secteur, attirant à nouveau les jeunes vers ces métiers qui s’éloignent enfin de leur cliché «ringard».
Enfin, l’accompagnement personnalisé prouve au quotidien toute son efficacité pour sécuriser le tissu économique local, comme le démontre le bilan de la CMA : 90 % des entreprises accompagnées à la création par le réseau consulaire sont toujours en activité trois ans après leur lancement.
Pénurie de candidats : l’équation complexe du recrutement
Aujourd’hui, 66 % des entreprises artisanales qui recrutent rencontrent des difficultés à trouver des candidats, faisant du recrutement le défi majeur de nombreux dirigeants. Ces tensions s’avèrent particulièrement vives sur certains profils comme les commerciaux, où 50 % des recrues quittent l’entreprise au cours des deux premières années.
Pour faire face à cette pénurie de main-d’oeuvre, l’apprentissage et la formation continue au sein des CFA jouent un rôle central dans l’insertion des jeunes. En parallèle, la valorisation des compétences des collaborateurs de plus de 50 ans et le renforcement du lien intergénérationnel entre seniors et jeunes constituent des leviers d’avenir indispensables pour sécuriser les effectifs et transmettre les savoir-faire. La climatisation, la prévention environnementale et l’aménagement du travail deviendront probablement des critères de sélection clés pour les candidats en recherche d’emploi.
Résister, investir et s’adapter : le triptyque gagnant
Face aux mutations écologiques, énergétiques et sociétales, les entreprises alsaciennes ne peuvent plus différer leur transformation. Le triptyque stratégique pour cette rentrée s’articule autour de trois axes fondamentaux : Résister, investir, s’adapter.
Pour sécuriser et pérenniser leur activité, les dirigeants doivent agir sur plusieurs leviers majeurs :
• Anticiper la transmission-reprise en préparant très en amont le passage de relais pour sauvegarder le capital économique, pérenniser les savoir-faire et préserver les compétences locales.
• Accélérer la transition écologique et énergétique comme priorité opérationnelle : réduire de 15 à 20 % la consommation d’énergie, investir dans les technologies propres, engager la rénovation thermique et installer des équipements de rafraîchissement.
• Inscrire la RSE dans la marque employeur à travers l’aménagement des postes et l’amélioration des conditions de travail, argument désormais essentiel pour attirer et fidéliser les candidats.
• Adopter le numérique et l’IA : l’intégration de l’intelligence artificielle et le passage à la facturation électronique offrent des gains d’efficacité décisifs.
• Plaider pour la simplification administrative auprès des décideurs publics et des parlementaires pour alléger les contraintes réglementaires, libérer l’initiative privée et préserver la compétitivité du tissu économique local.
« Ne restez pas seuls face aux difficultés : vos CCI et CMA sont à vos côtés », rappelle le président de la CCI. Face à la multiplicité des contraintes (bilans carbone, vulnérabilités climatiques, démarches de cession), les chambres consulaires proposent un accompagnement sur mesure pour adapter les entreprises. En conclusion, Daniel Bixel pose une question de fond sur le modèle économique global : « On taxe les gens qui travaillent et les entreprises qui produisent. Il faudra réfléchir à un nouveau modèle pour financer le social. » Une remise en question de fond qui résume le sentiment des acteurs de terrain face aux charges qui pèsent sur l’économie réelle.
Témoignages d’entrepreneurs : retours d’expérience du terrain alsacien
Cinq acteurs économiques locaux sont venus partager leur parcours. Entre transmission, recrutement et résistance face aux aléas climatiques, ils incarnent la capacité d’adaptation du tissu économique régional.
Transmettre et pérenniser — Réussir le passage de relais
La pérennité des entreprises alsaciennes repose sur la réussite des cessions et la capacité à bâtir des modèles d’exploitation durables. Deux parcours en apportent la preuve sur le terrain :
• La reconversion réussie dans le bâtiment
Loïc Grzesiak a fait le choix de la reprise d’entreprise pour concrétiser son ambition entrepreneuriale. Ancien ingénieur travaux au sein du groupe Vinci, il a pris les rênes de Duo Rénovation, une structure spécialisée dans la charpente basée à Beinheim. Son parcours illustre l’attractivité des métiers de l’artisanat pour des profils hautement qualifiés. Pour lui, reprendre une entreprise reste avant tout une aventure humaine fondée sur la transmission des savoirs.
• Résilience agricole et dynamique collective
Agriculteur à Harthouse, Léo Brandt est revenu sur son installation et le pilotage de son exploitation. En tant que président de la CUMA des Irrigants de Batzendorf, il place la gestion de la ressource en eau et de la main-d'œuvre au cœur de sa stratégie. Selon lui, la coopération entre exploitants et l’autonomie des systèmes sont indispensables pour préserver l’avenir de la profession. Il souligne qu’il faut désormais sécuriser et optimiser la gestion agricole tout en anticipant les évolutions grâce aux nouvelles technologies et à l’intelligence artificielle.
Recruter et fidéliser — Attirer les talents dans un monde qui change
Attirer et retenir les collaborateurs demeure une priorité absolue pour assurer la croissance des entreprises, dans l’artisanat comme dans le commerce de proximité :
• Innover pour le bien-être au travail
Thibaut Samsel dirige et a fondé OberA à Illkirch-Graffenstaden, une société spécialisée dans le traitement de l’air industriel (dépoussiérage, aspiration et traitement des COV et odeurs). Il place la santé et les conditions de travail au centre de son modèle. Observateur du marché de l’emploi, il constate que de nombreux jeunes interrompent leur parcours prématurément pour explorer d’autres entreprises ou métiers avant de s’engager durablement.
• Le pari de l’apprentissage dans le commerce urbain
Jennifer Rein et Stéphane Baumgartner dirigent Tchungle, une fleuristerie-jardinerie au cœur de Strasbourg. Leur enseigne a bénéficié de l’engouement post-confinement pour le végétal, y compris dans les petits logements. Pour soutenir leur croissance et transmettre leur passion, ils misent pleinement sur l’apprentissage. Leur recette pour fidéliser l’équipe : une offre diversifiée (création florale pour événements, ateliers pratiques) et un accompagnement humain sur mesure.
L’épreuve du climat — Adapter nos usines et nos terres face aux canicules
L’impact du dérèglement climatique impose des réorganisations lourdes et immédiates au sein des ateliers de production comme sur les exploitations agricoles :
• L’adaptation d’un site agroalimentaire
Nathalie Ludwig de l’entreprise Idhea à Hochfelden, spécialisée depuis 50 ans dans la fabrication et le conditionnement de sauces et d’épices pour la restauration, la grande distribution et l’industrie. La PME emploie 200 salariés, dont 50 intérimaires. Face aux épisodes caniculaires et aux risques de sécheresse, l’entreprise adapte ses rythmes de travail et ses équipements pour maintenir ses volumes de production tout en protégeant la santé de son personnel.
Les chiffres clés de l’artisanat alsacien
• 55 000 : Nombre d’entreprises artisanales en Alsace.
• Environ 6 000 nouvelles immatriculations sont enregistrées chaque année.
• Près d’un artisan sur deux déclare une trésorerie dégradée (un niveau presque deux fois supérieur à début 2025).
• 37,7 % : Seule part des dirigeants d’entreprises artisanales qui envisagent de développer leur activité.
• 85 : Nombre d’entreprises en difficulté accompagnées par la CMA depuis le début de l’année (contre une quarantaine sur la même période en 2025).
• 66 % : Part des entreprises artisanales qui recrutent et font face à des difficultés de recrutement.
• 620 créateurs d’entreprise sont accompagnés via le Pack-Création (avec 90 % de pérennité à 3 ans).
• 60 projets de transmission-reprise sont accompagnés en 2026, par la CMA.
• Hausse des coûts depuis 2020 : +70 % sur le gaz, +35 % sur l’électricité et +75 % sur les carburants.
(Source : Note de conjoncture Chambre de Métiers d’Alsace)
L’impact des canicules de 2026 sur les entreprises
L’été 2026 a été marqué par une succession d’épisodes caniculaires historiques (29,9 °C en moyenne nationale le 23 juin. Mois de juillet le plus chaud depuis 1900 avec 24 °C de moyenne, et vague de chaleur mi-août).
• 66,0 % (2 entreprises sur 3) déclarent un impact sur leur activité (12,9 % significatif, 33,9 % modéré).
• Principaux préjudices : Baisse de productivité (57,8 % / 58 %), dégradation des conditions de travail (42,2 %), hausse des coûts d’énergie/ climatisation (36,5 %), baisse de fréquentation/annulations (33,3 %) et perturbations logistiques/fluviales (27,1 %).
• Aménagement des postes : Près de la moitié des entreprises ont déjà aménagé les postes de travail de leurs collaborateurs.
• Frein à l’investissement : Plus d’une entreprise sur deux ne prévoit aucun investissement supplémentaire faute de trésorerie.
• Aide publique nécessaire : La CCI appelle les pouvoirs publics à débloquer des fonds pour aider les PME à financer leurs aménagements climatiques.
(Source : Enquête de conjoncture CCI Alsace)
Impact sectoriel de la sécheresse 2026 et mesures d’urgence
Statut hydrologique et restrictions :
• Bas-Rhin : Secteurs du Ried Centre Alsace classés en niveau crise (arrêtés sécheresse).
• Haut-Rhin : Restrictions d’usage de l’eau (irrigation par aspersion interdite depuis cours d’eau/nappes d’accompagnement en niveau crise).
Pertes estimées par filières agricoles :
• Fruits & Légumes : Salades (-30 à -40 %), oignons (-20 à -30 %), fruits rouges (-30 à -50 %), quetsches (chutes de 30 à 80 %), poires (-30 à -35 %), betteraves (-18 à -50 %), maraîchage / légumes (-20 à -30 %).
• Pommes de terre : -20 à -30 % en irrigué ; pertes pouvant dépasser -50 % en non irrigué avec dégradation de la conservation.
• Élevage & Fourrages : Pousse d’herbe estivale quasi nulle. Déficit fourrager d’environ 2 tonnes de matière sèche/ha (soit 118 000 tonnes au niveau départemental Bas-Rhin et 13 à 22 Mt selon les indicateurs du Haut-Rhin).
• Pertes financières : Estimées à ce stade entre 21 M€ et 25 M€ directes pour les cultures végétales du Bas-Rhin.
Accompagnement et Aides d’Urgence Mobilisés :
• Aides financières : Aides aux céréales (352 dossiers). Aides exceptionnelles aux engrais et au carburant agricole (GNR).
• Dispositifs sociaux & Fiscaux : Indemnisation de Solidarité Nationale (ISN), dégrèvement de taxe foncière (TFPNB), et enveloppes de la MSA Alsace (plus de 1,15 M€ d’aides économiques et sociales allouées à plus de 360 exploitants).
(Source : Notes de synthèse Sécheresse 2026 - Bas-Rhin & Haut-Rhin)